• ABEILLES : Emplacement des ruches

    Abeilles devant la rucheRuche : choisir un bon emplacementEmplacement d'une ruche

    Emplacement du rucherEssaim dans un arbre

     

     

     





    De nombreux paramètres sont à prendre en compte lorsque l'on installe une ruche ou un petit rucher dans son jardin,
    (cette ruche sera très utile pour polliniser les fruitiers et les plantes du potager par exemple).
    Mais où la placer?
    Les paramètres auxquels on pense le plus souvent sont :
    - L'ensoleillement
    - L'orientation
    - Les vents dominants
    - La proximité du voisinage, de la maison...


    Nous ignorons souvent que les paramètres 'géobiologiques' ont également une importance pour la bonne santé d'une ruche.

    Parmi ces facteurs, citons essaim dan sla fenêtre
    - la présence de failles souterraines, ou de courants d'eau souterrains
    - Les réseaux de certains minéraux 

    Un exemple : Lorsque nous avons récupéré cet essaim installé dans la fenêtre (photo ci-contre), nous en avons profité pour faire une petite analyse géobiologique avec les baguettes (sous l'oeil amusé et intéressé des propriétaires de la maison) : résultat : le milieu de la fenêtre se trouve sur un croisement du réseau magnétique du Nickel (Hartmann + / -), et sur le croisement du réseau du cuivre (Peyré). C'est un emplacement particulièrement favorable au développement d'une colonie. 

    Il est très probable qu'un essaim revienne dans cette même fenêtre l'année prochaine...


    Les Anciens connaissaient cette science ; l'observation de très antiques ruchers montre que les ruches y étaient placées de préférence sur certains réseaux et points telluriques particulièrement bénéfiques pour les abeilles, et en particulier pour leur résistances immunitaires.

    Rucher : ruches troncs en ardèchepassage des réseaux du cuivre sur le rucherruches troncs en Ardèche

    très ancien rucher ardéchois, perché dans les bois de châtaigniers. L'énergie y est très favorable aux abeilles.

    Une ruche très active
    Notre ruche la plus active depuis de nombreuses années se trouve sur un emplacement exceptionnel : nous l'avions alors placé sans le savoir sur une large ligne de type Peyré (cuivre+or)
    Cette colonie est très douce, et très populeuse.


    C
    as d'une ruche faible
    Dans notre rucher nous avions repéré qu'une ruche périclitait systématiquement.
    Nous avons décidé d'analyser ce point par des mesures géobiologiques, afin de savoir si ces facteurs pouvaient être en cause. Il s'est avéré que cette ruche était placée à l'aplomb d'une faille géologique, rendant l'énergie de ce point très négative.
    Conclusion : A présent nous installons chaque nouvelle ruche en prenant soin de choisir un point particulièrement propice à la bonne santé des abeilles.

    Conseils
    Nous éviterons de placer des ruches sur des croisement de réseaux négatifs de type Nickel et Fer, ainsi que sur les passages d'eau souterrains. Et nous privilégierons si possible les lignes de passage du réseau de type Peyré (cuivre+or) positif de niveau 2 ou 3.

    vous trouverez des infos complémentaires sur le site de Yann Lipnick :http://www.oviloroi.com/wp-content/uploads/2015/07/geobiologie-apiculture.pdf

      

    Abeilles installées naturellementCe qui nous intéresse depuis des années est d'essayer de comprendre quels emplacements préfèrent les abeilles, et d'essayer humblement de copier ce qu'elles nous enseignent ; ceci pour leur préservation.
    En effet, la récolte du miel n'est pas notre propos.
    Nous accueillons des abeilles depuis de nombreuses années, en ruches Warré dans 5 à 7 ruches de pollinisation dans lesquelles nous ne récoltons rien, et qui se situent dans le jardin.
    Nous ne pratiquons pas de transhumance, pas de remplacement de reines, ni aucun nourrissement, et ceci depuis fort longtemps.

     

    colonie d'abeilles installées dans une fenêtreNous intervenons chaque année en mai pour récupérer des essaims qui se sont installés dans des fenêtres, afin qu'il ne soient pas détruits : ce sont des endroits intéressants et significatifs au niveau géobiologique. Ce qui me semble intéressant c'est que les abeilles les ont choisis elles-même et s'y sont installées pour y vivre.
    Les 'bonnes fenêtres' sont parfois réoccupées chaque année, et sont bien connues par les habitants du village.

    un essaim qui s'enruche seulLorsque nous avons acheté notre maison, en 2010, nous avons été surpris de voir un essaim s'enrucher seul, dans une ruche vide de démonstration installée à 3 mètres de la porte d'entrée, sur la terrasse. C'était un essaim provenant de l'extérieur, et nous l'avons vu arriver.
    Nous avions ôté l'essaim le soir même pour le donner à un ami, et remis la ruche en place. Elle a été ainsi réoccupée deux fois encore par des essaims vagabonds les jours suivants ; nous avons fini par laisser une colonie à cet endroit,...c'est maintenant la plus vigoureuse de notre rucher, et cela depuis 7 ans.
    Le relevé géobiologique de cet emplacement est très probant ; nous savons que les abeilles ne sont pas venues là par hasard.


    Nous connaissons de nombreuses colonies installées de façon spontanée dans notre environnement proche : églises, arbres creux, trous de murs, pigeonnier, tour, poteaux électriques en béton, fenêtres... lorsque nous en avons l'occasion, nous analysons le point et cela conforte peu à peu notre analyse.

    Depuis 3 ans nous proposons aux stagiaires en apiculture une petite approche de la géobiologie, et nous leur faisons part de nos recherches dans le domaine lié aux abeilles. Les personnes sont presque toutes totalement néophytes, et peuvent ensuite approfondir le sujet si elles veulent aller plus loin.

     

    Remarques

    • concernant le réseau favorable aux abeilles :

    Ce réseau est décrit différemment suivant les géobiologues et sur certains ouvrages récents que nous avons il est mentionné comme étant la résonance 'cuivre+or', c'est à dire une association des deux métaux.
    Tout le monde n'est pas d'accord sur ce sujet.
    Ce qui nous apparaît, lorsque nous recherchons les emplacements où s'installent les abeilles naturellement (arbre, toiture, fenêtre), c'est qu'elles sont bien (selon nous) sur le réseau du cuivre, et souvent sur un noeud.
    Cela dit nous sommes ouverts, et ne prétendons pas tout savoir. La géobiologie n'étant pas une science exacte.

    N'hésitez pas à échanger avec nous sur vos découvertes concernant les abeilles (ou autre) ; car tout ce que nous pouvons faire pour les aider est bienvenu aujourd'hui.

    Merci à ceux qui nous ont écrit pour nous faire part de leurs réflexion sur ce réseau 'abeilles'.

     

    • Une étude à grande échelle serait intéressante à mener, à condition qu'elle porte sur des colonies d'abeilles sauvages. Nous avons connaissance d'une étude qui a été malheureusement été menée sur des ruchers de production : les ruchers analysés comportent de nombreuses ruches (parfois plusieurs dizaines) qui peuvent se concurrencer, et même se piller lorsque la nourriture se fait rare. Cela peut fausser les relevés. De plus, elles connaissent des manipulations, interventions diverses qui peuvent modifier la vigueur et comportement d'une colonie : remplacement des reines, échange de couvain, traitements, nourrissements d'hiver et de printemps, ouverture des ruches.

    Voir aussi cet article anglais de Roger Patterson (traduction Google translate) m’a été généreusement communiqué. Il concerne le thème de la géobiologie et des abeilles :
    http://www.dave-cushman.net/bee/leylines.html






     

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