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     bienvenue sur le sentier des pierres !

     
    Nous sommes à St Aubin Château Neuf (Val d'Ocre) dans l'Yonne (89) (Bourgogne) à 150 km au sud de Paris, à 20 km du chantier médiéval de Guédelon :
    Alain Richard - Géobiologie

    Partons à la découverte de la géobiologie...

    la géobiologie... c'est quoi?!

    C'est l'étude de la qualité vitale d'un lieu, et sa répercussion sur le monde vivant, végétaux, animaux et humains.

    Voici les thèmes principaux que nous vous proposons de découvrir au fil de ce blog :

    - La géobiologie dans nos terrains et maisons :

    Maison en construction qui étudie de nombreuses influences sur le bien-être et la santé : rayonnements naturels d’origine tellurique (eau souterraine, faille...). De nos jours elle doit tenir également compte du rayonnement des champs électromagnétiques et de la qualité des matériaux de construction.

    Cette discipline tente de trouver les solutions pour remédier aux problèmes existants s'il y en a.

    Chapelle

    - La géobiologie des lieux sacrés : 
    L'emplacement d'un site, son orienta
    tion, son architecture et les énergies qui s'en dégagent, caractérisent la qualité d'un lieu sacré... Nos ancêtres connaissaient et utilisaient ces lignes d'énergie et nous les redécouvrons aujourd'hui.

     

    Nos deux vidéos à découvrir :

     

     

     

     

     

     
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    Stage d'initiation à la géobiologie

    à St Aubin Château Neuf (Le Val d'Ocre) dans l'Yonne (89) (Bourgogne) ,
    au Jardin des Petites Ruches

    • stages 2018 :

       stages d'initiation de 2 journées, animés par Alain Richard


    • samedi 17 et dimanche 18 mars 2018   (complet)

    • samedi 16 et dimanche 17 juin 2018   (complet)

    • samedi 06 et dimanche 07 octobre 2018  (5 places disponibles)


    • Si les stages sont complets n'hésitez pas à nous contacter pour être inscrit sur la liste d'attente. Nous pouvons rajouter des dates à la demande de groupes de 3 personnes.

    Tarif des stages : 50€ (stage de 2 jours)

    Accessible à tous, à partir de 18 ans
    (stage limité à 8/9 personnes maximum )

    Horaires : 10h00 – 17h00

    stage de géobiologie
    stage géogiologie


    les réseaux géobiologiques

    • Programme du stage :

    Alain Richard - GéobiologieAcquérir un premier degré de connaissances en géobiologie. 

    • se familiariser avec les outils de la géobiologie
    • prendre connaissance avec les principaux phénomènes telluriques que l'on détecte sous nos pieds : eau, failles, réseaux liés aux métaux (Réseau Hartmann, Curry, ...),
    • mesurer l'énergie d'un lieu


    Chacun pourra ensuite développer ces premières connaissances et les utiliser dans son lieu de vie :

     Par exemple :

    • Vérifier que son lit ou son bureau est à la bonne place

    • Trouver le point qui convient à la plantation d'un arbre, d'une ruche

     

    Nous pouvons ajouter une nouvelle date à votre convenance pour un groupe de 3 participants. 
    Stage de géobiologie


    Comment s'inscrire
    Envoyez-nous un mail à petitesruches89@free.fr 
    ou téléphonez au
    06.87.13.95.58

    Repas : pique-nique à prévoir 

     Hébergement : 

    • en chambres d'hôtes, gîte, airbnb (adresses sur demande),  
    • en camping

      Stage de Géobiologie en Bourgogne











      géobiologie

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  • Abeilles devant la rucheRuche : choisir un bon emplacementEmplacement d'une ruche

    Emplacement du rucherEssaim dans un arbre

     

     

     





    De nombreux paramètres sont à prendre en compte lorsque l'on installe une ruche ou un petit rucher dans son jardin,
    (cette ruche sera très utile pour polliniser les fruitiers et les plantes du potager par exemple).
    Mais où la placer?
    Les paramètres auxquels on pense le plus souvent sont :
    - L'ensoleillement
    - L'orientation
    - Les vents dominants
    - La proximité du voisinage, de la maison...


    Nous ignorons souvent que les paramètres 'géobiologiques' ont également une importance pour la bonne santé d'une ruche.

    Parmi ces facteurs, citons essaim dan sla fenêtre
    - la présence de failles souterraines, ou de courants d'eau souterrains
    - Les réseaux de certains minéraux 

    Un exemple : Lorsque nous avons récupéré cet essaim installé dans la fenêtre (photo ci-contre), nous en avons profité pour faire une petite analyse géobiologique avec les baguettes (sous l'oeil amusé et intéressé des propriétaires de la maison) : résultat : le milieu de la fenêtre se trouve sur un croisement du réseau magnétique du Nickel (Hartmann + / -), et sur le croisement du réseau du cuivre (Peyré). C'est un emplacement particulièrement favorable au développement d'une colonie. 

    Il est très probable qu'un essaim revienne dans cette même fenêtre l'année prochaine...


    Les Anciens connaissaient cette science ; l'observation de très antiques ruchers montre que les ruches y étaient placées de préférence sur certains réseaux et points telluriques particulièrement bénéfiques pour les abeilles, et en particulier pour leur résistances immunitaires.

    Rucher : ruches troncs en ardèchepassage des réseaux du cuivre sur le rucherruches troncs en Ardèche

    très ancien rucher ardéchois, perché dans les bois de châtaigniers. L'énergie y est très favorable aux abeilles.

    Une ruche très active
    Notre ruche la plus active depuis de nombreuses années se trouve sur un emplacement exceptionnel : nous l'avions alors placé sans le savoir sur une large ligne de type Peyré (cuivre+or)
    Cette colonie est très douce, et très populeuse.


    C
    as d'une ruche faible
    Dans notre rucher nous avions repéré qu'une ruche périclitait systématiquement.
    Nous avons décidé d'analyser ce point par des mesures géobiologiques, afin de savoir si ces facteurs pouvaient être en cause. Il s'est avéré que cette ruche était placée à l'aplomb d'une faille géologique, rendant l'énergie de ce point très négative.
    Conclusion : A présent nous installons chaque nouvelle ruche en prenant soin de choisir un point particulièrement propice à la bonne santé des abeilles.

    Conseils
    Nous éviterons de placer des ruches sur des croisement de réseaux négatifs de type Nickel et Fer, ainsi que sur les passages d'eau souterrains. Et nous privilégierons si possible les lignes de passage du réseau de type Peyré (cuivre+or) positif de niveau 2 ou 3.

    vous trouverez des infos complémentaires sur le site de Yann Lipnick :http://www.oviloroi.com/wp-content/uploads/2015/07/geobiologie-apiculture.pdf

      

    Abeilles installées naturellementCe qui nous intéresse depuis des années est d'essayer de comprendre quels emplacements préfèrent les abeilles, et d'essayer humblement de copier ce qu'elles nous enseignent ; ceci pour leur préservation.
    En effet, la récolte du miel n'est pas notre propos.
    Nous accueillons des abeilles depuis de nombreuses années, en ruches Warré dans 5 à 7 ruches de pollinisation dans lesquelles nous ne récoltons rien, et qui se situent dans le jardin.
    Nous ne pratiquons pas de transhumance, pas de remplacement de reines, ni aucun nourrissement, et ceci depuis fort longtemps.

     

    colonie d'abeilles installées dans une fenêtreNous intervenons chaque année en mai pour récupérer des essaims qui se sont installés dans des fenêtres, afin qu'il ne soient pas détruits : ce sont des endroits intéressants et significatifs au niveau géobiologique. Ce qui me semble intéressant c'est que les abeilles les ont choisis elles-même et s'y sont installées pour y vivre.
    Les 'bonnes fenêtres' sont parfois réoccupées chaque année, et sont bien connues par les habitants du village.

    un essaim qui s'enruche seulLorsque nous avons acheté notre maison, en 2010, nous avons été surpris de voir un essaim s'enrucher seul, dans une ruche vide de démonstration installée à 3 mètres de la porte d'entrée, sur la terrasse. C'était un essaim provenant de l'extérieur, et nous l'avons vu arriver.
    Nous avions ôté l'essaim le soir même pour le donner à un ami, et remis la ruche en place. Elle a été ainsi réoccupée deux fois encore par des essaims vagabonds les jours suivants ; nous avons fini par laisser une colonie à cet endroit,...c'est maintenant la plus vigoureuse de notre rucher, et cela depuis 7 ans.
    Le relevé géobiologique de cet emplacement est très probant ; nous savons que les abeilles ne sont pas venues là par hasard.


    Nous connaissons de nombreuses colonies installées de façon spontanée dans notre environnement proche : églises, arbres creux, trous de murs, pigeonnier, tour, poteaux électriques en béton, fenêtres... lorsque nous en avons l'occasion, nous analysons le point et cela conforte peu à peu notre analyse.

    Depuis 3 ans nous proposons aux stagiaires en apiculture une petite approche de la géobiologie, et nous leur faisons part de nos recherches dans le domaine lié aux abeilles. Les personnes sont presque toutes totalement néophytes, et peuvent ensuite approfondir le sujet si elles veulent aller plus loin.

     

    Remarques

    • concernant le réseau favorable aux abeilles :

    Ce réseau est décrit différemment suivant les géobiologues et sur certains ouvrages récents que nous avons il est mentionné comme étant la résonance 'cuivre+or', c'est à dire une association des deux métaux.
    Tout le monde n'est pas d'accord sur ce sujet.
    Ce qui nous apparaît, lorsque nous recherchons les emplacements où s'installent les abeilles naturellement (arbre, toiture, fenêtre), c'est qu'elles sont bien (selon nous) sur le réseau du cuivre, et souvent sur un noeud.
    Cela dit nous sommes ouverts, et ne prétendons pas tout savoir. La géobiologie n'étant pas une science exacte.

    N'hésitez pas à échanger avec nous sur vos découvertes concernant les abeilles (ou autre) ; car tout ce que nous pouvons faire pour les aider est bienvenu aujourd'hui.

    Merci à ceux qui nous ont écrit pour nous faire part de leurs réflexion sur ce réseau 'abeilles'.

     

    • Une étude à grande échelle serait intéressante à mener, à condition qu'elle porte sur des colonies d'abeilles sauvages. Nous avons connaissance d'une étude qui a été malheureusement été menée sur des ruchers de production : les ruchers analysés comportent de nombreuses ruches (parfois plusieurs dizaines) qui peuvent se concurrencer, et même se piller lorsque la nourriture se fait rare. Cela peut fausser les relevés. De plus, elles connaissent des manipulations, interventions diverses qui peuvent modifier la vigueur et comportement d'une colonie : remplacement des reines, échange de couvain, traitements, nourrissements d'hiver et de printemps, ouverture des ruches.

    Voir aussi cet article anglais de Roger Patterson (traduction Google translate) m’a été généreusement communiqué. Il concerne le thème de la géobiologie et des abeilles :
    http://www.dave-cushman.net/bee/leylines.html






     

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  • FourmilièreLes fourmidouble fourmilères construisent leurs spectfourmilière en Ardècheaculaires monticules sur des emplacements choisis.

    En effet, ces petites montagnes nous donnent des informations sur la nature des réseaux de métaux qui passent juste à cet endroit. Il s'agit le plus fréquemment de croisement des réseaux du Nickel de polarité négative.

     

    Les deux cheminées de cette fourmilière sont implantées parfaitement dans l'alignement d'un réseau du nickel négatif de niveau 2 : emplacement qu'affectionne cet insecte.

     


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  • Arbre et géogiologieLe pin tordu (ci-contre) : rencontré au hasard de nos promenade ce pin a attiré notre attention. Il a malencontreusement germé à l'aplomb d'une faille, et d'un croisement de réseaux négatifs (Ni2- et Fe2-) : ce qui l'a probablement conduit à fuir cet emplacement défavorable.

    Géobiologie et les arbres 

     

    Le hêtre à deux bras (ci-dessous) : Au hasard d'une promenade en forêt nous avons découvert cet arbre qui nous tendait les bras!
    Il s'est implanté sans le savoir sur un point particulièrement défavorable : sur un réseau du Nickel négatif de niveau 3, combiné à une faille (il est vraiment bien mal tombé!). Sa ramure a catégoriquement refusé de continuer son ascension sur ce point aussi peu hospitalier et a choisi de poursuivre sa route bien à l'écart... D'où cette silhouette étrange!


    Le charme à deux brasRéseaux

     

     
    Le charme fourchu : face à une telle silhouette il est toujours intéressant de regarder ce qui se passe à cet endroit... Y a -t-il une perturbation majeure? Dans ce cas nous avons détecté une faille humide passant sous l'arbre.
     

    Arbres et Géobiologie

    Une zone perturbée, et de nombreux arbres dépérissant

    Dans un secteur de la forêt, sur une large zone d'environ 200 m2, nous remarquons que les arbres présents sont chétifs, dépérissant, morts ou très malades.

    Nous ne distinguons aucun arbre sain à cet emplacement.
    Les deux sujets ci-dessous montrent des déformations bien visibles :

    Un châtaigner, mort, présente une forte excroissance, (à gauche)
    Un bouleau a lui aussi une excroissance, et sa végétation est très faible (à droite)

    Ces deux arbres sont à 3 mètres l'un de l'autre.

    Arbre mort : géobiologieArbre malade : géobiologieRéseaux, faille et courants d'eauLa recherche nous révèle un taux vibratoire très bas sur toute cette zone, la présence de très nombreux courants d'eau souterrains et d'une faille. Sur l'emplacement du châtaignier, ces perturbations se cumulent avec le croisement d'un réseau Nickel 3- et d'un Fer 3-
    Le réseau du nickel (vert clair sur le schéma) se prolonge sur l'emplacement du bouleau, qui est sur un croisement Ni 3-/Ni 1-

    Les arbres qui nous rechargent

    Ramure d'un châtaignier centenaire

    Cet arbre majestueux, châtaignier centenaire à Parly (89) est un symbole de force, d'énergie et de majesté. Il est le lien entre le ciel et la terre.

    A ce propos je ne résiste pas au plaisir de citer Henri Vincenot (extrait de la Billebaude) :

    "Si jamais tu es patraque, me disait le grand-père Sandrot, mets-toi le dos contre un beau chêne de futaie (chêne sauvage qui a poussé tout seul) ou un « mo
    derne » de belle venue (chêne qui a été planté).
    Colle-toi les talons, les fesses, le dos et le « creuteu » (la partie postérieure du crâne, l'occiput) contre le tronc, tourné vers le sud, la paume des mains bien à plat sur l'écorce, et restes-y aussi longtemps que tu pourras…une heure, si tu en a la patience : Guari !
    Regonflé à péter que tu seras !
    Regonflé de quoi ?
    Regonflé de vie, garçon !
    Et c'est facile à comprendre : l'arbre suce sa vie dans la terre, ça remonte par ses racines et par son tronc, et il la suce aussi dans le ciel par ses feuilles, et ça descend par ses branches. Ça circule dans les deux sens, tu comprends ? Et toi tu te requinques au passage ! C'est comme ça qu'ils se regôgnaient nos anciens !"

     

    Chêne tricentenaireArbre 1

     

     

     

     

     

    Le chêne et la foudre : (ci-dessous)
    Un grand chêne, semblable à un géant! La foudre l'a traversé de part en part, et tout l'intérieur de l'arbre est calciné. Mais il est bien vivant, et la sève continue à circuler dans ses deux 'jambes'.

    Le chêne et la foudre

     

     

    Nous avons découvert qu'une faille souterraine passe exactement sous l'arbre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Loupe de frêne : Au milieu de la forêt se trouve ce remarquable frêne boursouflé. Cet arbre a poussé sur une faille humide doublée d'un croisement de deux forts réseaux magnétiques du nickel Ni2- / Ni3-, ce qui représente un emplacement de très basse énergie vitale.

    Loupe de frêne

    Schéma de l'emplacement du frêne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pigeonnier VenouseLes pigeonniers sont des lieux importants et très instructifs du point de vue de la géobiologie.

    Ils sont la plupart du temps placés dans des tours, qui avaient autrefois plusieurs fonctions. L'énergie présente dans la tour certaines églises correspond à celle observée dans les pigeonniers. Ces deux fonctions sont parfois combinées...

     

    Dans les pigeonniers que nous avons observés, la même configuration se répète, tendant à montrer que les anciens les implantaient selon des règles très strictes.

    PIGEONS : Emplacement des pigeonniers

    Nous avons pu constater que les réseaux d'énergies qui les traversent y sont larges, et très positifs, se croisant au niveau des ouvertures (porte centrale et fenêtre d'envol.

    Les pigeons, certainement sensibles à ces énergies invisibles, et se repèrent probablement grâce à eux.

    intérieur du pigeonnier

    Pigeonnier dans l'église

    Une histoire surprenante nous a été relatée, celle d'un éleveur de pigeons,  et champion colombophile qui avait de très bon résultats avec ses animaux et gagnait de nombreux concours, mais le jour où il a entrepris de déplacer son pigeonnier... il a constaté une baisse des facultés de ses pigeons voyageurs qui rentraient même parfois en queue de peloton.

    Ceci nous fait penser que nous avons intérêt à nous pencher sur les connaissances des anciens, en ce domaine comme dans d'autres.

    Nous avons entrepris d'analyser la disposition d'autres pigeonniers encore,  afin d'affiner les contantes déjà observées.Pigeonnier


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